Outils et politiques de sécurité
Nous sommes toutes et tous responsables de la sécurité. Découvrez comment Meta aborde la question de la sécurité, ainsi que les outils et les ressources à votre disposition.
Protection des enfants en ligne
Découvrez l’approche globale de Meta concernant la sécurité des enfants sur l’ensemble de nos technologies, y compris nos actions pour lutter contre l’exploitation des enfants en ligne.
Santé mentale et bien-être
Le bien-être en ligne est devenu de plus en plus important pour le bien-être général. Découvrez des outils et des ressources permettant de renforcer votre bien-être numérique, ainsi que celui de votre famille et des autres membres de votre communauté.
Intimidation et harcèlement
Meta prend au sérieux les signalements de cas d’intimidation et de harcèlement. Découvrez des outils et des ressources validés par des spécialistes sur la prévention du harcèlement et des abus en matière d’images intimes.
Alphabétisation numérique
Meta dispose de ressources d’alphabétisation numérique qui aident les apprenants à acquérir les connaissances et le savoir nécessaires pour exceller dans le monde digital. Découvrez les ressources adaptées par région destinées aux jeunes, aux parents et aux éducateur·ices.
Sextorsion et divulgation d’images intimes
Le partage d’images intimes non consenties est strictement interdit par Meta. Si quelqu’un a partagé vos images personnelles ou menace de le faire, cette page vous explique comment prendre des mesures immédiates.
Abus et utilisation détournée de médicaments
Ces ressources s’adressent aux internautes qui cherchent de l’aide et des informations concernant la prévention et le sevrage liés à la consommation de substances. Elles ont été créées en collaboration avec Partnership to End Addiction et Song for Charlie.

Aider les communautés à lutter contre les abus et l’utilisation détournée de médicaments

Ces ressources s’adressent aux internautes qui cherchent de l’aide et des informations concernant la prévention et le sevrage liés à la consommation de substances. Elles sont créées en collaboration avec Partnership to End Addiction et Song for Charlie.

Présentation

Meta s’efforce de combattre les méfaits des drogues illicites en s’associant à des organisations pour favoriser la sensibilisation et l’éducation, en luttant contre le trafic de drogue en ligne et en coopérant avec ses partenaires au sein des services de police.

Nous disposons de règles interdisant les contenus faisant la promotion ou facilitant l’utilisation de médicaments en dehors du cadre médical et à haut risque. Nous encourageons l’ensemble des internautes à signaler les contenus qui vont, selon eux, à l’encontre de nos règles. Lorsque nous prenons connaissance de ce contenu, nous nous efforçons d’agir.

Vous trouverez ci-dessous des ressources s’adressant aux internautes qui cherchent de l’aide et des informations concernant la prévention et le sevrage liés à la consommation de substances. Celles-ci ont été créées en collaboration avec Partnership to End Addiction et Song for Charlie. Pour en savoir plus sur notre approche concernant la crise des opiacés, consultez cette page.

Obtenir de l’aide

Développées par Partnership to End Addiction et adaptées par Meta, ces ressources d’aide s’adressent à l’ensemble des internautes cherchant une assistance en raison d’un abus de substances.


Quand demander de l’aide ?

Il est possible que les familles se demandent quand demander de l’aide. Vous connaissez mieux que personne votre proche. Faites donc confiance à votre instinct et écoutez ce que les autres vous disent à son sujet. Vous pouvez vous appuyer sur les critères figurant dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, DSM-5) de l’association américaine de psychiatrie (American Psychiatric Association) sur lesquels se les professionnel·les de la santé mentale se fondent pour diagnostiquer des problèmes liés à l’utilisation de substances.

  • Consommation supérieure à celle prévue
  • Volonté de réduire ou d’arrêter sa consommation, sans y parvenir
  • Temps passé à se procurer des substances, à les consommer et à se sevrer
  • Envie irrépressible ou besoin de consommer des substances
  • Incapacité à gérer ses responsabilités en cours, au travail ou au sein de son foyer
  • Fait de délaisser ses centres d’intérêt, ses passe-temps et ses activités de loisir
  • Problèmes relationnels
  • Consommation dans des situations dangereuses comme la conduite
  • Aggravation des problèmes de santé physique et mentale
  • Besoin d’augmenter la quantité ingérée pour un effet identique (tolérance)
  • Sensation de malaise en l’absence de consommation (symptômes de sevrage)

Si au moins deux de ces affirmations correspondent à la situation de votre proche, il est temps de demander de l’aide.

Comment trouver un traitement de qualité ?


  • Parler : avez-vous échangé avec votre proche concernant sa consommation de substances et son besoin d’aide éventuel ? Gardez à l’esprit ces conseils utiles lorsque vous abordez le sujet :
    • Veillez à choisir un moment propice à la conversation et prévoyez des options de traitement, si possible.
    • Même si votre proche refuse catégoriquement de se faire soigner, réfléchissez à d’autres solutions saines (par exemple, l’escalade, les cours de musique, le yoga ou la méditation) susceptibles de l’amener sur le chemin du bien-être. Vous pouvez également réfléchir à des mesures de réduction des risques.
    • Appelez systématiquement les autorités locales en cas d’urgence (comme en cas d’overdose ou d’agressivité exacerbée) et prenez connaissance des ressources d’aide disponibles au sein de votre communauté (une unité de crise mobile, par exemple).
  • Se renseigner : renseignez-vous sur les offres de soins à proximité. Il existe souvent des services de conseil, des programmes ambulatoires ou hospitaliers, des groupes de soutien, des spécialistes pairs-aidants, des médicaments pour lutter contre le manque, et bien plus encore. Il est important que vous effectuiez des recherches sur le centre de soins choisi, car tous les établissements ne se valent pas en matière de qualité et de réputation.
  • Consulter : l’étape suivante consiste à consulter un·e professionnel·le de santé spécialiste des addictions, si de tel·les professionnel·les se trouvent dans votre région. Ils ou elles peuvent vous aider à comprendre la portée du problème et vous conseiller sur le niveau de soins à adopter. La plupart des malades n’ont pas besoin d’aller en cure de désintoxication.
  • Connaître les programmes disponibles : utilisez les services de recherche de traitement ou les sites Web du gouvernement pour trouver un programme qui répond aux besoins spécifiques de votre proche. Appelez les responsables des programmes afin de vérifier si des places sont disponibles, posez des questions et assurez-vous que ces programmes peuvent apporter les soins nécessaires à votre proche.
  • Prendre part au processus de traitement : participez à des programmes de conseil et de sensibilisation à destination de la famille, le cas échéant. Vos conseils et votre soutien peuvent réellement faire la différence.

Comment proposer le recours à un traitement ?


Il est possible que les familles ressentent une certaine appréhension au moment de proposer le recours à un traitement, notamment si leur proche n’est pas enthousiaste à cette idée. Voici quelques mesures que vous pouvez prendre pour faciliter la conversation.

  • Planifier et préparer :
    • Prenez connaissance du point de vue de votre proche. Quels sont les avantages et les inconvénients du traitement, selon lui ou elle ?
    • Cherchez différentes options de traitement et proposez-lui plusieurs possibilités.
  • Établir des stratégies de communication :
    • Choisissez des sujets liés à ses centres d’intérêt. Évoquez les avantages qu’il ou elle peut retirer du traitement (par exemple, réduction de la dépression ou de l’anxiété, ou meilleure qualité de sommeil).
    • Réfléchissez à de précédentes tentatives de traitement et adaptez votre approche. Qu’est-ce qui lui a plu ou déplu dans le traitement précédent ?
    • Préparez la conversation.
  • Identifier tout discours axé sur le changement et prévoir des mesures incitatives :
    • Soyez attentif·ve aux signes indiquant un désir de changement (je veux un meilleur emploi, je n’aime pas me sentir ainsi, j’aimerais avoir plus d’argent, etc.).
    • Il convient de faire preuve de prudence et de bienveillance lorsque vous incitez votre proche à suivre un traitement.

Que faire si mon ou ma proche refuse de se faire soigner ?

De nombreuses personnes ne veulent pas ou ne peuvent pas se faire aider pour de multiples raisons. Le cas échéant, essayez de suggérer à votre proche des moyens de réduire les risques liés à sa consommation de substances.

Il est recommandé aux personnes qui consomment de l’alcool de faire appel à un·e autre chauffeur·se à des fins de sécurité routière. La réduction des risques peut s’appliquer à d’autres substances. Il peut par exemple s’agir d’avoir de la naloxone à portée de main pour stopper une overdose, de ne pas mélanger les substances, d’utiliser des aiguilles et équipements propres, de ne jamais consommer de substances seul·e ou de recourir à d’autres moyens de réduire les risques.

Les avantages de cette approche sont les suivants :

  • Diminution des overdoses et des décès
  • Diminution de la propagation des maladies et des infections
  • Meilleur accès à la sensibilisation, aux conseils et au traitement
  • Baisse des frais de soins de santé
  • Moins de stigmatisation

Sensibilisation en matière de fentanyl et de sécurité des médicaments

Développées par Song for Charlie et adaptées par Meta, ces ressources de prévention sur le fentanyl s’adressent à toute personne cherchant de l’aide et des informations en lien avec le fentanyl.

Ce que vous devez savoir

Comment se protéger ?

Apprendre à identifier une overdose et à y faire face

Connaître les risques : conseils pour prendre des décisions éclairées

Ce que vous devez savoir

Le fentanyl est un opiacé synthétique puissant, dont la fabrication intervient de plus en plus fréquemment dans des laboratoires illicites. Cette substance est mélangée à de faux comprimés ressemblant à des médicaments sur prescription courants comme l’oxycodone, le Percocet et le Xanax. Ces faux comprimés peuvent être fatals, même ingérés en petites quantités. Selon la Drug and Enforcement Administration (l’agence fédérale chargée de la lutte contre le trafic et la distribution de drogues aux États-Unis), 7 faux comprimés saisis aux États-Unis sur 10 contiennent au moins 2 mg de fentanyl non autorisé, une quantité qui peut s’avérer mortelle. Il est essentiel de comprendre ce risque pour assurer votre protection, celle de vos ami·es et celle de votre communauté.

Comment se protéger ?

Faites preuve de vigilance face à n’importe quelle substance
En plus d’avoir été identifié dans de faux comprimés sur ordonnance, du fentanyl non autorisé a également été trouvé dans des drogues illicites comme l’héroïne, la cocaïne et l’ecstasy. Qu’il s’agisse de comprimés, de poudre ou de toute autre substance, il est important de souligner que toute substance non prescrite par un médecin et empaquetée hors d’une pharmacie officielle peut être extrêmement dangereuse. Gardez à l’esprit que ces risques sont réels. Vous pouvez toutefois vous protéger en vous informant.

Partager et échanger
Échangez avec vos ami·es et votre famille à propos des dangers liés aux comprimés contenant du fentanyl et à d’autres drogues illicites. De nombreuses personnes ne réalisent peut-être pas qu’elles consomment une substance nocive. Vous pouvez contribuer à faire connaître ce fléau.

Conseils pour les parents
Il peut être compliqué de parler des dangers du fentanyl à votre enfant, mais cette démarche est pourtant essentielle. Voici quelques points clés pour vous aider à démarrer la conversation :

  • Expliquez la puissance du fentanyl : assurez-vous que vos enfants sachent que même en petites quantités (l’équivalent de quelques grains de sable), le fentanyl peut être fatal.
  • Mettez en garde contre les faux comprimés : faites-leur savoir que les faux comprimés, semblables à des médicaments courants tels que le Percocet ou le Xanax, contiennent souvent du fentanyl. Le fait d’ingérer ne serait-ce que l’un de ces faux comprimés peut être fatal.
  • Favorisez la communication : faites savoir à vos enfants qu’ils et elles pourront toujours vous faire part de ce qu’ils et elles voient en ligne et de ce que leurs ami·es leur racontent. Il est essentiel de maintenir une communication ouverte afin de les protéger.

Ces conversations peuvent être désagréables, mais elles peuvent faire toute la différence lorsqu’il s’agit de protéger vos proches.

Apprendre à identifier une overdose et à y faire face

Connaître les signes d’une overdose d’opiacé et les mesures à prendre peut sauver une vie. Parmi les symptômes, on peut citer une respiration lente ou absente, des lèvres ou des ongles bleus, ou une perte de connaissance. Si vous pensez être témoin d’une overdose, contactez les services d’urgence sans attendre et administrez de la naloxone à la victime si vous en avez à portée de main.

Connaître les risques : conseils pour prendre des décisions éclairées

Même si une personne pense ingérer un médicament sur ordonnance autorisé qu’elle s’est procuré auprès d’un distributeur en ligne ou au centre commercial, ou une drogue illicite courante comme la cocaïne ou l’ecstasy, il est possible que cette substance contienne du fentanyl. Elle se retrouve donc en danger à son insu.

Pour les ados :

  • Gérez le stress de manière saine : pour lutter contre le stress et l’anxiété sans avoir recours aux substances psychoactives, vous pouvez adopter les pratiques ci-dessous.
    • Faire de l’exercice
    • Dormir suffisamment
    • Faire des exercices de respiration et de la médiation
    • Définir un emploi du temps, dresser des listes et suivre une routine
    • Faire preuve de vigilance, de bienveillance et d’optimisme
  • Évitez d’ingérer des médicaments non prescrits : pour votre sécurité, évitez d’ingérer des médicaments non prescrits par un médecin. Le fait d’ingérer ne serait-ce qu’un comprimé est dangereux lorsque l’on sait qu’il existe de faux comprimés contenant du fentanyl.
  • Partagez ce que vous avez appris : sensibilisez vos ami·es. Partagez vos connaissances afin de les informer des risques du fentanyl et des faux comprimés. De plus, encouragez-les à faire les bons choix.

Effectuer un signalement et consulter des ressources

Découvrez comment signaler un contenu ou un comportement qui enfreint selon vous nos politiques à l’aide des liens ci-dessous :

Pour finir, renseignez-vous sur les organisations qui offrent une assistance et des ressources.

États-Unis :

Royaume-Uni :

Pour obtenir davantage de ressources d’assistance en général concernant votre zone géographique, consultez notre page d’assistance en cas de crise.